
Albulenë Ukshini Sefa:
« Ce qui me donne de l’espoir et me touche profondément, c’est l’engagement passionné de nos membres. En tant que Co-présidente des FSV, voir leur énergie et leur motivation contagieuses me rappelle que notre combat se transmet d’une militante à l’autre, d’une génération à l’autre. À travers nos actions concrètes, je sens que notre engagement contribue à faire évoluer la cause féministe et rend le changement possible. »
Nicole Schüpbach:
« Pour moi, l’espoir naît des relations, des échanges, de la solidarité, mais aussi de la colère. De la colère que l’égalité ne soit toujours pas une réalité. Dans les espaces féministes, les expériences deviennent visibles, les voix plus fortes et les revendications plus claires. Lorsque nous nous unissons et nous renforçons mutuellement, cela se transforme en force politique. Cette force grandit partout où nous nous allions. Nous sommes nombreuses et ensemble, nous changeons cette société. »
Ronahi Yener:
« Le courage des femmes qui luttent partout dans le monde pour la liberté et l’égalité me donne de l’espoir. En tant que jeune femme d’origine kurde, je suis marquée par l’idée Jin, Jiyan, Azadî – Femme, Vie, Liberté. Elle me rappelle que les luttes féministes, de la rue aux parlements, sont liées entre elles. Ce lien renforce ma foi en une société plus juste et solidaire. »
Yolanda Martinez:
« Je continue la lutte féministe parce que les inégalités et les violences contre les femmes persistent en 2026. Présider les Femmes socialistes genevoises, c’est pour moi transformer mon indignation en action collective. Ce qui m’inspire, c’est lutter avec des femmes qui s’engagent et refusent le silence, en toute solidarité, au niveau associatif et politique. J’ai la conviction que l’égalité réelle – salariale, politique et sociale – pourra être acquise à terme. Lutter avec vous, c’est transmettre, protéger et continuer à construire un avenir meilleur, pour nous toutes. »