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Un large engagement empêche le démantèlement de la SSR

Les électrices et les électeurs se sont clairement prononcé-es en faveur du service public et ont rejeté l’initiative anti-SSR à une nette majorité de 62 %. Cela montre qu’une large mobilisation porte ses fruits. Cet engagement sera également décisif lors de la prochaine votation sur l’initiative pour le chaos de l’UDC.

Le comité contre l'initiative anti-SSR jubile.
Image : keystone/Alessandro della Valle

Ce qui se dessinait déjà dans les derniers sondages s’est désormais confirmé dans les urnes : une nette majorité rejette l’initiative anti-SSR et se prononce en faveur d’un service public fort. Cela est remarquable, car en octobre dernier, une majorité des personnes interrogées dans un sondage Tamedia se déclaraient favorables à cette initiative extrême.

Le rejet de l’initiative rédigée par l’UDC et les Jeunes libéraux-radicaux a été rendu possible grâce à un large engagement des milieux culturels, sportifs, scientifiques et politiques. Tous les grands partis, à l’exception de l’UDC, ont appelé à voter « non », et de nombreuses et nombreux sportives et sportifs ainsi que des actrices et acteurs culturel-les se sont mobilisé-es contre cette attaque frontale, des rois de la lutte à Bax, personnage de la série culte Tschugger.

L’engagement de milliers de personnes qui ont distribué des tracts ou lancé elles-mêmes un appel au « non » sur leurs réseaux sociaux a également été déterminant pour ce résultat clair.

Prochain obstacle : l’initiative pour le chaos de l’UDC

Mais après le vote, c’est avant le vote : avec l’initiative pour le chaos « Pas de Suisse à 10 millions », le prochain tournant important pour la Suisse approche déjà. Un oui signifierait rien de moins que la fin de la voie bilatérale avec l’UE, la suppression du droit d’asile et l’effondrement du système de santé.

La question est donc la suivante : voulons-nous vivre dans un pays ouvert, diversifié et sûr, entretenant de bonnes relations avec nos voisins de l’UE, ou voulons-nous l’isolement, l’insécurité et le chaos ? Dans les sondages actuels, une majorité se prononce également en faveur de cette initiative. Mais il reste encore suffisamment de temps jusqu’au 14 juin pour renverser la tendance et mobiliser nos forces.

jsc


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