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La Suisse adopte la première stratégie nationale contre le racisme et l’antisémitisme
Sous la direction de la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider, le Département de l’intérieur a lancé une première : pour la première fois dans son histoire, la Confédération dispose d’une stratégie nationale contre le racisme et l’antisémitisme. Cette stratégie découle d’une motion de la commission des institutions politique du Conseil national, initiée par Samira Marti, coprésidente du Groupe socialiste aux Chambres fédérales.
L’objectif de cette stratégie est de mieux protéger les victimes de racisme et d’antisémitisme.
À cet effet, outre les actions de prévention menées par la société civile, celles des institutions fédérales, cantonales et communales seront renforcées. Cela permettra de mieux recueillir des informations sur les incidents, ce qui servira de base pour de nouvelles mesures, comme le note le Conseil fédéral dans son communiqué de presse.
Selon les statistiques, une telle stratégie est indispensable : une personne sur six en Suisse déclare avoir subi une discrimination raciale ou antisémite. Cela signifie, entre autres choses, que des personnes se font refuser du logement ou un emploi, ou qu’elles sont socialement marginalisées.
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De plus en plus de filles fréquentent l’école primaire
À l’échelle mondiale, l’écart de genre à l’école primaire n’est plus que de deux points de pourcentage. Cela signifie que, dans le monde entier, presque autant de filles que de garçons commencent à fréquenter l’école à partir de l’âge de cinq ans. Ainsi, le droit à l’éducation pour tous les enfants, indépendamment de leur genre, est de plus en plus respecté.
Cependant, des différences géographiques importantes persistent : dans l’Afrique subsaharienne, 24 % des filles ne fréquentent pas l’école. En Asie de l’Est et en Afrique du Nord, ce chiffre est de 14 %. À l’école primaire, les enfants apprennent à lire, à écrire et à compter. Cela permet d’établir les bases essentielles pour une vie autonome.
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Les habitant-es des Îles Marshall reçoivent un revenu de base inconditionnel
200 dollars américains par trimestre, soit 800 dollars par an : les habitant-es des Îles Marshall recevront dorénavant un revenu de base inconditionnel. La vie dans cette destination de vacances populaire dans l’océan Pacifique est en effet très coûteuse. Il y a peu d’eau potable, le réchauffement climatique provoque de plus en plus de phénomènes météorologiques extrêmes, et le niveau de la mer monte. En outre, le pays souffre encore des conséquences des tests d’armes nucléaires menés par le gouvernement américain dans les années 1940 et 1950.
Le revenu de base est conçu comme un filet de sécurité sociale pour les quelque 43 000 Marshallais-es. Il est versé à partir d’un fonds de gestion, qui est alimenté principalement de compensations versées par les États-Unis pour les tests nucléaires.




